Un nouvel article après une longue période d’inactivité. Un peu de changement pour fêter cela. Une petite énigme sur le sujet de l’article pour montrer que je suis toujours l’auteur de ce blog : conscient ou non, on en fait tout les jours.
Petite définition : Un choix est un ensemble au sein duquel un individu ou un groupe doivent sélectionner une ou plusieurs options, le processus par lequel cette opération est menée à bien et le résultat de ladite opération.
Quoi que l’on fasse, il y a un choix. En effet, choisir (ou non) de faire un choix en est déjà un. Il est donc impossible de se plaindre de ne pas avoir le choix, on peut juste se plaindre de ne pas avoir les choix que l’on désire. Tout le monde voudrait le beurre et l’argent du beurre (voir la crémière pour les plus gourmands). Les choix peuvent ensuite être plus ou moins naturels et réfléchis. On passe rarement un grand moment à réfléchir si on va taper sur une lettre du clavier.
Vu que l’on est parti sur la gourmandise, les choix peuvent ressembler à des dilemmes dignes des plus grandes tortures : prendre un éclair ou un mille-feuilles. Il est à noter que pour les plus cruels de mes lecteurs (trivialement les traitres ne peuvent être que des amis), qu’opérer ce genre de choix sur moi n’est pas un bon moyen de torture. Le bon choix peut aussi être de ne pas prendre de pâtisserie pour sa ligne.
L’ensemble des choix possibles n’est donc pas toujours clairement défini. Une fois la liste des choix possibles, il ne reste plus qu’à décider. On parle souvent de meilleur choix car il n’y en a pas d’idéal. Il faut donc mettre en équation le problème suivant les points qui nous paraissent important. Les émotions et les sentiments peuvent rentrer en jeu (comme devant la pâtisserie, pour certain, c’est un sentiment d’infidélité de prendre l’un et non l’autre). En enlevant ces derniers de l’équation, les 2 sont tout aussi caloriques donc les 2 choix sont tout à fait raisonnables si on doit faire un choix exclusif.
En espérant que vous ayez de la monnaie sur vous, le choix est donc vite fait si vous n’avez pas de préférence immédiate. Pour des choix ayant des répercussions dans le futur, il faut donc réfléchir un minimum pour espérer que les conséquences positives et négatives du choix soient meilleurs que celles des autres choix éventuels. Tout choix minime peut entraîner de larges répercussions (je ne vais pas vous convaincre de l’effet papillon) ce qui ajoute de la difficulté à se décider.
Une part difficile pour ne pas faire de mauvais choix est donc d’avoir conscience de ce qu’on fait à tout moment et de prendre part activement à nos choix. C’est pour cela que les esclaves ont un confort de vie dans l’absurdité de leur condition : ils n’ont pas à choisir. On aime donc parfois ne pas avoir de choix à faire, pour se simplifier la vie. Une solution parfois consiste à laisser les autres décider à notre place : en cas d’erreur la responsabilité leur revient donc. Même si certains choix peuvent paraitre difficiles, ils sont nécessaires à notre survie tout en respectant les autres : notre liberté s’arrête là ou commence celle des autres.
Comme dans mon blog précédent, ce genre d’article n’est jamais fait d’un pur hasard. Pour me protéger de poursuites par d’éventuels lecteurs, lire le disclaimer.
Disclaimer : Toutes métaphores et tout liens avec des personnes que je connais ou moi même n’est peut être pas un hasard. Je ne confirmerai ni ne démentirai de tels liens.

22 novembre 2008 à 21:24
Agréable à lire, très compréhensible, continue comme ca ! Bisous